Si nous devenions amis ?
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MessageSujet: Si nous devenions amis ? Dim 25 Mai - 19:59



Liu Kadtren
"Apportez moi mon repas ou devenez le.~s"



NOM : Kadtren
PRÉNOM : Liu
SURNOM : Aucun (pour le moment?)
ÂGE : 17 ans
TAILLE : 1,83 cm
POIDS : 66 kg
GROUPE : Dangerous Dumbass
DATE DE NAISSANCE : 8 novembre
LIEU DE NAISSANCE : Etats-Unis
ORIENTATION SEXUELLE : Bisexuelle
PRÉFÉRENCE RP/RPCB : RP
AVATAR : Own Chacracter




So Beautiful You Are

 Aussi musclé qu'un jeune homme de son âge qui ne pratique pas d'activité sportive reconnue, bien vêtu que ces malheureux de quartiers citadins dit dangereux, et censé qu'un mendiant sous contrôle de substance illicite, Liu n'est pas qualifié comme quelqu'un d'approchable. Celui-ci à pour habitude de se vêtir dans des tons noirs puis généralement d'un gilet rouge bordeaux. On doute qu'il prenne froid, couvert comme il est, mais cessons de décrire l'extérieur de cette apparence physique. Qu'est donc la coiffure, le visage, et l'expression de ce jeune à la posture de dévergondé ?

Sous ses serpents noirs, se dissimule une sculpture de résine délicatement sculpté, dont les deux pierres aussi belles que le ciel plongé dans un sommeil profond, et les blanches et tranchantes lames, font gage de trésor. D'un regard séducteur, et d'un sourire malicieux, Liu possède de quoi charmer de nombreuses personnes; si il se vêtirait mieux qu'à son quotidien. Il possède, comme bon nombre des hommes issues de la famille Kadtren, un tatouage semblable à une flèche, ou une aiguille dans leur famille, sous l'œuil gauche. Les personnes ayant déjà vu son visage, le décrive comme le fils de Médusa et du Diable.

Depuis son entrée à Reverse School, Liu est dans l'obligation de moins se vêtir, se qui le déplaît un tant soit peu, car pour lui: "c'est comme si on lui demandait de retirer son bas de force"; voilà donc pourquoi Liu utilise l'excuse qu'il est sensible au froid pour porter la veste de son uniforme lorsqu'il ne faut pas le porter.

Like An Angel

 Nous n’aborderons point la personnalité du lycéen, mais celle de celui qui malgré les apparences, se pavane dans le luxe, ainsi que les habitudes et autres traits cachés du jeune Kadtren, qui comme bon nombre des membres de sa famille -soit lui et son père-, possède des vices qui lui sont propres.

La paresse, signe qui se remarque à  première vue par le fait qu'il ne se tient presque jamais de façon droite, mais aussi qu'il ne réalise et fait ce qui lui plait.
La gourmandise, aussi importante que sa paresse. Rares sont les fois où il ne se contente que de très peu de nourriture. Sa gourmandise peut parfois, et heureusement rarement, le pousser au cannibalisme.
La colère, se manifestant que lorsqu'il est réduit dans un état de soumission, peu importe la personne, il cherchera à la blesser; par exemple, en la griffant, avec ses longs ongles.
Et pour finir... L'orgueil, marque de fabrique de tout Kadtren confondus. Le fait d'être rabaissé ne le dérange absolument pas, car bien qu'il ne se considère lui-même comme un être imparfait, les gens ne valent pas mieux que lui, mais pire que lui.
L'envie, la luxure et l'avarice sont moins remarquables.

Comme tout être vivant, Liu possède des faiblesses; que je vous laisse découvrir. Il passe ses nuits généralement accompagné de quelqu'un, soit par plaisir de pouvoir l'envoûter pour la contrôler, ou par pur besoin. Car il a beau être détestable, méprisant, égoïste, cinglé, et violent, Liu possède encore un cœur en marche. Il a une part d'enfant en lui, représenté par son jeu d'acteur jovial et bête, mais cette part d'innocence peut aussi pleurer, appeler à l'aide. Bien sûr, ne pas oublier l'orgueil du Kadtren! Insistez trop, et il vous enverra balader, avec une once d'amabilité ou non.



Once Upon A Time

  Dans un petit village du Royaume-Uni, vivait une famille dont l'hypocrisie faisait l'égale de leur fortune. Le mari était horloger, tandis que la femme était couturière. Ils eurent un enfant, qu'ils élevèrent avec leur richesse sous leur nez. Sans donner d'amour à leur enfant, sauf en extérieur, leur garçon grandit seul. En primaire, il avait très vite ses camarades et ses professeurs dans sa poche. Puis avec l'âge, vinrent les filles, avec qui il s'entendait un peu moins bien. Galant, aimable, polie, mais assez froid aux avances de celles-ci. Ses camarades avaient beau essayer de le menacer de diverses façons pour qu'il réponde à certaines de leurs attentes, mais rien n'y faisait, il restait de glace, d'un regard dédaigneux. On aurait pu le frapper pour ses regards hautains, mais celui-ci possédait déjà un grand nombre "d'ami" pour prendre sa défense.
À son adolescence, il était devenu plus avare que ses parents, et avait maintenant toute la ville au bout de ses fils, ne restait plus que ses parents, qu'il s'empressa de faire disparaître, ce qu'il réussit avec succès. Il fit de grandes études, travaillant d'arrache-pied et multipliant ses relations, puis obtint son diplôme et une énorme fortune à la fin de ces études. Il s'installa donc aux États-Unis, afin de commencer ses affaires, accompagné d'une partie de ses relations. Il se fit construire un manoir sur grand terrain, puis y recueillit des orphelins, destinés à travailler pour lui, une fois leur cerveau suffisamment lavé.
Vint alors le merveilleux jour, où lors d'une soirée chez lui, qu'il fit la connaissance d'une fille de bonne famille, franco-japonaise, d'une beauté sans pareille, le maître marionnettiste en tomba amoureux; son cœur se mit enfin à battre pour quelqu'un, et cela se remarqua vite. Ils sortirent ensemble cinq bonnes années, mariés vers la trentaine d'années, ils eurent un enfant ensemble. Il avait hérité de la beauté de sa mère, du charisme et caractère de son père. Tout semblait parfait à cette époque, lorsqu'un malheur frappa le couple, la femme fut assassinée par un mafieux japonais qui l'avait aimé. Celui-ci fut vite retrouvé grâce aux merveilleuses relations du veuf, et fut ramené en Amérique pour subir son châtiment personnel. Torturé par le veuf lui-même, il mourut, dans les mois qui suivirent sa disparition, lui et le peu de proches qui étaient venus le secourir.

Le souvenir de sa femme, resta gravé à jamais dans sa tête, malgré la suppression de toute représentation d'elle, dans la demeure; les nombreuses photos et tableaux, finirent donc sous le sol de la cave. Le Kadtren, dans l'incapacité d'oublier sa femme en observant son jeune garçon qui grandissait rapidement, alors que lui prenait d'infimes signes de vieillesse, il ordonna à ses serviteurs de s'occuper de son fils, nommé Liu.
Au début, il n'osait approcher son fils et ne fit que l'observer. Dans sa grande chambre, l'enfant faisait tomber ses lampes pour ne plus avoir de lumière, et demanda à rester dans l'obscurité. Ses yeux étaient sensibles à la lumière, mais l'enfant qui semblait aussi distant avec son père, qu'il ne l'était avec lui, refusait de demander des soins à son père. Commençant sa scolarité en privé, chez lui, par ses servants, Liu se coupait du monde. Aussi hautain que son père, il ne parlait que pour répondre aux questions. Mais pourquoi ce comportement à un si jeune âge ? Tout simplement à cause de l'absence maternelle et paternelle qu'il avait ressentie très tôt. Son père put en témoigner lors du septième anniversaire de son fils, où il rangea son orgueil de côté pour offrir un cadeau à son fils. par curiosité, il resta derrière la porte de la chambre de celui-ci. Liu se tenait devant la fenêtre, observant au loin, des enfants de son âge, tenir la main de leur parents qui les accompagnèrent à l'école. Il avait prit une lampe à terre, et au-dessus de poupées qu'il avait demandées, laissa tomber la lourde lampe qui brisa les poupées qui ne se tenaient plus les mains. Ce fut la première fois que son père vit son enfant pleurer; Liu, lui, oublia ce jour.

C'est à ses treize ans que son père décida enfin de placer Liu dans un collège contre son plein gré. Celui-ci n'était pas aussi joyeux que maintenant, au contraire, il était ce qu'il est réellement, un jeune garçon haineux, qui vous crache à la gueule si vous le dérangez. Il n'avait beau rien faire en cours, ses devoirs étaient faits, et ses notes proches de la note maximale. On se mit alors à la bizuter, lors de sa première année.
Des insectes et autres bêtes qualifiés de répugnantes dans son casier, Liu saura vite les apprivoiser ou les mangera. Enfermez-le dans les toilettes, il vous fera revenir sur vos pas et vous fera goûter à l'eau des cuvettes. Réussissez à le frapper par surprise, il vous brisera une jambe, un bras, ou bien votre crâne contre le sol ou le mur. Alors qu'il frôla l'exclusion en deuxième année, un jeune garçon transféré, vint faire ami ami avec lui, résistant avec difficulté aux coups de Liu, il finit par réussir à calmer le monstre. Il accompagna Liu à s'excuser auprès de ses victimes, puis l'aida à remonter sa cote en lui donnant de nombreux conseils, et accessoirement un soin dentaire pour arranger son problème de denture -ses canines étaient trop grandes, et sortaient de sa bouche-. Liu acquit son apparence séduisant grâce à son ami venu de l'étranger. Vers ses dernières années au collège, Liu et son ami étaient devenus de très grands amis, ils étaient amis avec tout le collège.
Par chance, ce duo continua d'exister au lycée, mais le Kadtren et son ami du Texas, entretenaient maintenant une étrange relation. Ils étaient maintenant des jeunes hommes pleins de péchés, avares, orgueilleux et dévergondés. Ils couchaient ensemble comme ils couchaient avec d'autres. Son ami avait une préférence pour les hommes, et lui pour les femmes qui adoraient manipuler. Les années passèrent, et Liu devenait pire que son père, mais lui n'en disait rien, et en était presque fier, car son fils manipulait particulièrement bien, mais ressemblait de moins en moins à sa mère.
Au départ, son comportement avait pour but d'attirer l'attention de son père, mais l'attention du père était aussi absence que son amour pour Liu, il décida d'abandonner. Il finit par prendre goût à sa vie de péchés, et se fit lui aussi quelques relations. Mais comment a-t-il pu finir à Reverse School ? Son ami était retourné au Texas, il se retrouva alors de nouveau seul, s'ennuyant avec ses faux-amis, il sombra de nouveau dans ses travers qu'il avait réussi à quitter, il devint un peu cannibale, et de plus en plus cinglé. Il réussit alors à attirer l'attention de son père, qui le plaça dans ce lycée selon la recommandation de proches, afin de s'en séparer.

Pensionnaire à Reverse School, durant sa dix-septième année, Liu fut contraint de s'adapter et se calmer. Il ne dort que très peu, et se réveille donc à 6h matin, mais en pleine forme. Il profite du calme pour se doucher, s'habiller, lire un peu, et ensuite sortir de sa chambre. Au petit déjeuner, Liu mange deux ou trois pommes accompagnées de vers de lait. Il se prépare ensuite à commencer sa journée avec entrain.



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MessageSujet: Re: Si nous devenions amis ? Mar 27 Mai - 21:11
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