Welcome, sweet Nightmare
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MessageSujet: Welcome, sweet Nightmare Lun 12 Mai - 11:05



Kei Stark
”Amusons-nous à nous détruire ~”



NOM : Stark
PRÉNOM : Kei
SURNOM : « Princesse »
ÂGE : 17
TAILLE : 1m69
POIDS :  57
GROUPE : Crazy N' Nuts
DATE DE NAISSANCE : 2 Mai
LIEU DE NAISSANCE : Angleterre
ORIENTATION SEXUELLE : Bi.
PRÉFÉRENCE RP/RPCB : J’aime surtout les lampes.
AVATAR : 96Neko/Kuroneko - Vocaloid




So Beautiful You Are

« Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui es le plus beau ? »
« C'est assurément pas vous jeune fille. »
« Argh! C'est partit pour sept ans de malheur !»

/!\ Ne pas confondre avec une fille. /!\
Kei ne vous pardonneras pas si vous faites l’erreur de le prendre pour une fille. Son visage fin aux longs cils et sa bouche rosée, ses grands yeux ambrés et innocent, sa peau douce légèrement clair et son corps androgyne pourraient vous induire en erreur, cependant il ne supporte qu’une seule personne qui l’appel « Princesse » il n’en supportera pas deux. D’une nature plutôt petit et pourvu d’un corps menu malgré son année de karaté, il peut donner des coups vicieux tout comme se faire passer pour un pauvre gamin innocent. Kei possède des cheveux couleur miel qu’il colore assez souvent, rose, bleu, violet, vert, toutes les couleurs y passent et du moment que ça fait grincer des dents les profs’ il adore ça. Il s’habille généralement n’importe comment du moment qu’il a des baskets, se débarrassant se son uniforme avec une facilité déconcertante et avoir son père comme infirmier principale dans cet Académie aidait pas mal cette facilité.
Pour les détails particuliers, Kei possède dix-huit piercings. Dix sur son oreille gauche ayant diverses formes dont des têtes de morts, de simples boules ou des anneaux, cinq sur son oreille droite dans le même genre que sur son oreille gauche et trois sur les lèvres dont une boule sur la langue, un anneau sur la lèvre inférieure à droite et le deuxième anneau sur le coté gauche, relié lui-même à un anneau de l’oreille gauche par une chaîne d’or. Il aime parfois porter le collier à clochette que lui a offert son père et mettre diverses barrettes dans ses cheveux.

Like An Angel

« Non non, je ne suis pas un détraqué »
«  … Et ton histoire ? »
« Tu veux que je te plante un couteau Invité ?! »

Lunatique est le mot d’ordre. Kei peut-être joyeux, innocent, mettant les gens en confiance auprès de lui et un bon ami. Tout comme il peut se montrer violent, cracher au visage et insulter dès le mot de trop. Il ne comprend pas vraiment ce qui l’entours et reste sourds aux désirs des autres, il se fait souvent des idées sur les gens et ne se laisse pas approcher quand la première impression est mauvaise. Pour vraiment le côtoyer, il faut annoncer les couleurs dès le départ sous peine d’être surpris ensuite. Il a dans un certain sens gardé l’innocence de l’enfance, ou du moins quelque chose y ressemblant, n’étant pas violent physiquement si on ne le cherche pas, il est d’une curiosité sans borne en ce qui concerne le monde des rêves et adore s’y ballader.
Kei est également quelqu’un de très sensible, il cherche plutôt à se renfermer sur lui et à comprendre le monde, non les gens qui le peuplent. Mais dès que quelque chose ne lui plait pas ou qu’il est blessé, il se met à gronder et vous ne pourrez rien en tirer, sauf une agressivité verbale bien plus choquante que lors de ses sautes d’humeurs. Bien entendu, Kei reste un enfant plutôt sage, préférant faire briser les vitres dans le dos des gens et faire croire que c’est celui à côté de lui.
Enfin, en le regardant, on pense qu’il ne garde aucun traumatisme de son enfance et cela est presque vrai. Reste qu’il n’arrive jamais à retenir le nom et les visages des personnes, parfois le monde réel lui semble éphémère et peu digne d’intérêt, il est du genre à n’être fidèle qu’à une seule personne et foule cette terre sans laisser de trace réelle.




Once Upon A Time

• Il était une fois, un enfant qui voulait à tout prix être oublié. Enfin, cela était totalement impossible venant du fait qu’il était l’enfant d’un japonais et d’une anglaise ayant fait sauter une partie du métro. Âgé de trois ans, cet enfant avait fait le tour du pays dans les médias et aucun orphelinat n’acceptait trop longtemps une progéniture à problèmes. Kei partit donc de foyer en foyer, de maison en maison, sans réel attache et sans protester, trouvant cela tout à fait normale. Puis de la famille à son père l’emmena au Japon. Atterrissant chez des parents éloignés qui ne pouvaient avoir d’enfants et furent les premières personnes dont Kei se souvenait parfaitement. L’homme avait un sourire doux, il était rassurant, apaisant. Sa femme par contre était d’une laideur et d’une cruauté infinie. Dès que son mari avait le dos tourné, elle poursuivait Kei à travers la maison pour frapper l’enfant jusqu’à ce qu’il perde connaissance ou la supplie, en larme, en sang, d’arrêter. Quand le mari s’en rendit compte, Kei changea tout bonnement de foyer

Et encore. Et encore.

• L’enfant connut de grands moments de joie, vit tous les espoirs d’avoir une véritable famille se briser sous ses yeux. Kei connut la solitude, la souffrance morale, l’impuissance de ne pouvoir se défendre devant les plus forts et l’amitié. Son unique ami était âgé de cinq ans de plus, rencontré dans un orphelinat, il lui avait offert une glace lorsque Kei l’avait aidé à abattre un chat. L’enfant se souviendrait toujours de ces yeux vairons rieurs lorsque son « ami » l’avait vendu auprès des adultes. Classé comme potentiellement dangereux, l’enfant connut un nouvel enfer. Priant n’importe quel dieu, n’importe quel être qui la sortirait d’ici, âgé désormais de treize ans, l’enfant n’en pouvait plus. Pleurant la nuit, il désirait une famille. Une vraie famille avec une mère aimante qui le bercerait la nuit après un cauchemars, un père protecteur qui le défendrait de ses grands bras contre le monde extérieur. Kei savait aussi que cet « ami » lui avait promis une famille lorsqu’il serait majeur, alors il se focalisa sur ce maigre espoir, sur ce menue fil d’avenir.

C’était si facile d’aller vers les rêves que d’avancer dans la réalité.

• Vint un jour où tout bascula réellement, n’ayant que quinze ans et ayant subit plus de deux ans de coups, d’insultes et de rabaissements, son état mental et physique n’était plus que précaire. Une sorte de colère l’habitait sans cesse, mais bridée par une sorte d’espoir infime, car la famille dans laquelle on l’avait déposé avait l’air… Acceptable. Il ne s’attendait pas à ce que tout change. Et pas en bon.
Lorsqu’il y fut déposé tout sembla parfait, la mère le chouchoutait, le père farceur, amusant, l’aidait dans tout ce qu’il entreprenait et un couple d’amis qui venait souvent leur rendre visite avec une petite fille moins âgée que Kei. Pourtant méfiant, Kei restait souvent sur ses gardes jusqu’au soir. Il était humainement impossible que son vœu soit exaucé après tout ce qu’il avait vécu, quelque chose allait forcément dérailler. Avoir l’habitude du malheur amenait le malheur, un beau soir alors que Kei montait se coucher, sa mère adoptif lui embrassa le front comme bien des fois elle l’avait fait avant que le premier corps tomba.

Les hurlements, les cris, les pleurs. Gravés dans sa mémoire.

• Un homme était fou. Les deux femmes attrapèrent les enfants pour tenter de les sauver, de les emmener loin de ce rire dément. Cependant celle tenant la petite fille trébucha, un couteau dans la cuisse lui ouvrait la jambe, l’amie de la femme qui tenait Kei se retourna pour l’aider et fut attrapée par les cheveux. Lâchant l’enfant, elle fut traînée un peu plus loin et Kei ne se cacha pas les yeux, il fixa avec une fascination morbide la scène, le viol, les coups, le sang, le fait qu’il la traine encore avant de lui trancher la gorge. Qui était qui ? Kei ne savait plus quel couple tuait lequel, la petite fille s’était enfuie en courant, hurlant dans la rue, appelant à l’aide. Kei était pétrifié, l’homme approchait d’eux d’un pas lourd, attrapant la cheville de la femme qui se tortillait de douleur sur le sol pour la tirer vers lui, cette dernière tendit les bras vers l’enfant, le suppliant de l’aider. Ce fut sans doute à ce moment qu’une cassure nette s’effectua dans son esprit, le couteau s’abattit une fois dans le dos, puis une deuxième fois. Kei n’en avait plus rien à faire, plus aucune peur ne l’habitait et ses yeux, morts de toutes expressions, observaient, analysaient l’algarade sanglante comme pour la comparer à cette fois où elle avait abattu le chat. L’unique pensée que les adultes étaient stupides la traversa avant que l’adule ne tende le couteau vers lui, lui ordonnant de tuer lui-même cette femme. Sa prise sur le couteau se raffermit et obéit. Car après tout une vie humaine équivalait celle d’un chat, n’est-ce pas ?
« Pitié je suis ta mère… »
Non, sa mère était morte. Sa mère l’avait abandonné.
Lorsque la police arriva suite à l’appel des voisins et de la petite fille échapée, ils retrouvèrent un enfant se balançant d’avant en arrière au milieu d’une marre de sang, chantant une berceuse anglaise d’un air perché alors que le couteau restait planté dans la tête du tueur.

Résoudre un meurtre par un meurtre. Affaire classée.

Il était une fois un adolescent dont ses vœux purent enfin être exaucés. Son histoire fit un temps le tour du Japon, le mettant en avant comme l’assassin de son père adoptif devenu fou. Il fut mit dans une famille étrange dont l’homme était psychologue dans la périphérie de Kyoto où il regardait d’un air absent les trains passer. Chaque soir la femme la berçait en le suppliant d’être un enfant normal, de pardonner ce temps où il avait souffert. L’homme le protégeait de tout, tout ce qui ce trouvait de l’extérieur. Cependant il ne se faisait pas d’espoir, il savait que Kei souffrait de trouble émotionnel conséquents, il n’y avait aucune guérison possible dans son état. Kei ne se rendrait jamais compte de ce qu’il pourrait exactement ressentir, mélangeant la peur avec l’affection, la colère avec le rire et les larmes avec la joie. Tout comme il se complaisait dans des sensations de sentiments fantômes qui étaient facilement balayés par une colère soudaine.

Il ne ressentait pas, il croyait ressentir.

• Ils pensèrent que tout pourrait aller tant qu’ils le garder à la maison jusqu’au jour où un jeune homme débarqua, posant une liasse de billet sur la table de repas et planta un ciseau à quelques millimètres à peine de la main de la femme. Ses yeux vairons se posèrent sur Kei qui continuait de manger tranquillement et tendit la main vers lui, la retirant à temps pour éviter la fourchette de l’adolescent. Puis les yeux ambre rencontrèrent ses yeux vairons et Kei écarquilla les yeux.
« Désolé du retard Princesse, je suis venu te chercher. J’ai trouvé un lieu super pour toi. »
Cette fois-ci, Kei prit la main et ne répondit pas aux cris du couple, se contentant de sourire comme un bien heureux. Le jeune homme l’ayant emmené passa l’année qui passa à tenter de recoller les morceaux dans la tête de Kei, mais à chaque fois qu’il lui demandait de raconter son enfance, Kei affirmait sans mal qu’il avait toujours vécu avec lui, qu’il était son père et qu’ils étaient ensemble depuis très longtemps. Le jeune homme aux yeux vairons abandonna simplement et l’inscrit à l’académie où il travaillait, veillant d’un œil sur cet enfant aussi innocent que dangereux.




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