kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō]
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MessageSujet: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Sam 3 Mai - 21:56



Kimi mo boku ga kirai desu ka ?


Yuusuke et Satō



Encore une journée qui commence, une journée comme toute les autres, inutile. Réveillé par ma mère, buvant avant d'aller au travail, je ne pouvait que rester à la maison ou sortir, comme toujours. Les écoles du coin étant payantes, ma mère avait jugé inutile de m'inscrire dans une école, m'ayant inscrit au programme national en ligne, utilisé habituellement par les itinérants et les voyageurs. Seulement, n'ayant pas accès à internet, ce programme stupide ne m'était d'absolument aucune utilité, et je risquais de devoir entrer au collège sans aucune bases solides. J'apprenais donc seul, avec des livres de la bibliothèque, mes hiraganas, katakanas, quelque kanjis...

Une fois la feuille remplie, j'aillais chercher dans le bureau de la femme qui me servait de mère une nouvelle feuille blanche, lorsque je tomba par hasard sur une lettre avec la photo d'un garçon, beaucoup plus grand que moi, dans les 15, 16 ans. Par curiosité, je regardais la lettre, et ne pu en comprendre que quelque bribes. "Ex", "fils", "Yuusuke", "père", "reverseschool" et il ne fallait pas être surdoué pour comprendre qu'il s'agissait de l'enfant dont on m'avait vaguement parlé, le fils de l'homme dont je partage 50% des gènes.

Comme d'habitude, je devais subir, me prendre en pleine face l'idée que d'autres pouvaient être heureux avec leurs parents. Comme chaque midi, le gamin qui vivait à coté rentrait, fonçant dans les bras de sa mère pour lui faire un calin, lui raconter sa matinée, tout ce qui m'était complètement inconnu. par la fenêtre, je les voyais, pouvait la voir en train d'offrir presque amoureusement un bento à son fils, qui comme toujours affichait un sourire radieux. Ce sourire qui me donnait envie de vomir à chaque fois. Non pas par dégoût, mais par jalousie maladive, peut-être. Une jalousie qui finalement me poussa à sortir, m'en aller, quitter cette maison. Non, pas définitivement, j'avais encore besoin de l'argent de ma mère pour manger.

Attrapant la photo, je décida alors d'aller sur place voir le principal intéressé. Peut-être pas lui parler, enfin, si j'osait, pourquoi pas, mais au moins voir comment il était. Fouillant dans le tiroir pour acheter deux tickets de bus pour cette fameuse école, je pris 1000 yen, puis me dirigea vers le bus. Coup de bol, à cette heure ci il était vide, je pus donc facilement m'asseoir, pendant les longues minutes qu'allaient durer le trajet. Pleins d'hésitation et d'incertitude, la photo dans la main, je m'assis sur un banc en face de l'école de celui qui partageait mon sang.

Comparant les différents visages, c'est alors que je l'aperçu.  




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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Lun 5 Mai - 17:20

 
~  otoutosan  ~

Je venais de terminé une journée comme les autres , une journée où j'avais encore luté pour être avec les autres dans le silence , une journée où j'avais encore  observer tout ces visages , tellement radieux . Je ne pensais pas un jour , pouvoir me faire joie qu'une journée soit fini , que je puisse enfin regarder en dehors de ces lieux et pourtant c'est le cas . Je me demanderais toujours comment cela est possible , peut-être parce que j'ai une envie maladive de rire de malheur en voyant leur sourire ? Qui sait ....

Mes pas étaient rapide et s’enchaînaient vers le portail , magnifique et grand , et qui signifiait autant l'entrée et les soupires , que la fin de la journée et la sortie , une double facette qui pouvait ce montré angélique et machiavélique . Mais au fond ce n'était qu'une porte non ?   Personne ne peut en vouloir à un bout de métal , cela serait même stupide . Et pourtant je savais que c'était elle qui me forçait à entré à l'intérieur de ce bâtiment . Je passais rapidement cette pensée de ma tête avant de me diriger vers l'extérieur , mais juste avant de faire un pas dehors j'aperçus un enfant . Il ne devait pas être vieux , vraiment , je me demandais même ce qu'il faisait ici et surtout pourquoi il se dirigeait vers moi . Je le détaillais , j'essayais d'obtenir des informations de mon cerveau pour me dire  ce que se gamin voudrait de moi et pourquoi il était en face de moi . Mais rien à faire , comme si cette inconnu était réellement un inconnu . Alors tant , voir trop , de question m'envahit . << Mais qui est tu ? Que fait tu ? Tu me bloque le chemin , malgré que tu es petit , tu le sais ? Tu ne peux pas voir quelqu'un d'autre ? >>. Non je ne pouvais pas lui dire sa directement , sinon la mère de cette enfant m'aurait surement décapité à coup de remarque inutile qui m'aurait fait bailler . Je me baissa donc à la hauteur de cette enfant , posant les coudes sur mes genoux , et en lui souriant légèrement je lui demandais

<< Bonjour toi , pourquoi viens tu me voir ? Tu recherche tes parents ? >>

Je regardais en même temps la lueur de ces yeux , en essayant de voir quel pourrait être ces attention envers moi . Les enfants sont faciles logiquement à cerner rien qu'au visuel non ? Enfin d'après ce que j'en sais , je ne suis pas un pro dans tout ce qui est enfant . Mais rien , aucune forme qui trairais ces intention .  Je me releva ensuite en essuyant mon uniforme , je n'avais qu'une hâte : me remettre en combinaison . Je hais vraiment la structure de ces uniformes , trop collant au corps . En voyant cette enfant une petite , toute petite lueur de gentillesse me venait surement du fait que je n'avais jamais eu de frère ni de sœur et que voir des enfants me donnais du peu de joie dans ma douce folie . Je fouilla mes poches et sortie un bonbon fait uniquement de sucre , j'étais accro à ces petites choses pas si bonne pour la santé ni pour le poid mais qui me fait transporté dans un nuage de douceur. Je lui tendis avec un léger sourire et lui demanda

<< Tiens , si tu tes perdu cette douceur devrais déjà te remonter le moral ! >>

Je me penchais un peu pour lui donné en main , ouvrant ses petites paumes de main faisant glissé le bonbon dedans avant de reprendre ma position principal .
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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Lun 5 Mai - 18:03



Kimi mo boku ga kirai desu ka ?


Yuusuke et Satō



Alors que je m'avançais tout simplement vers le portail, le garçons que je cherchais alla tout naturellement jusqu'à moi, étonnant, je ne pensais pas avoir laisser passer quoi que ce soit pouvant faire croire que c'était lui que j'avais l'intention de croiser, voire de lui parler.En fait, j'avais plutôt l'intention de le suivre, avec un petit peu de chance, j'aurais pu apercevoir mon père. L'homme qui avait son petit foyer tandis qu'il avait eu la stupide idée de mettre la petite graine bien au fond de ma maman, pour ensuite se barrer avec l'arrosoir. Non, ce n'est pas qu'un jeu de mot débile, ce con s'est réellement barré avec l'arrosoir qu'il y avait dans le jardin. Selon ma mère en tout cas. En plus, il était joli l'arrosoir, j'ai vu des photos de ma mère avec. Maintenant, même le terreau est plus lisse que son visage.

Ma conscience revenant au garçon qui selon ce qui était écrit à l'arrière de la photo s’appelait 里尾 夢野, Satô, Yumeno, je pu entendre les premiers mots de bienveillant de ma vie venant de la part de quelqu'un partageant mon sang.

<< Bonjour toi , pourquoi viens tu me voir ? Tu recherche tes parents ? >> 

Comment dire sans être méchant que mes parents, j'aurais préféré les voir tout les deux coincés sur une île déserte avec des sangsues pour seule compagnie qui les vident de leur sang, les faisant souffrir bien longtemps jusqu'à ce qu'ils meurent ? Non, je n'allais quand même pas dire ça, surtout que mon père était aussi le sien...

<< Tiens , si tu tes perdu cette douceur devrais déjà te remonter le moral ! >>


Des mots bienveillants et un bonbon... Je vérifierais en rentrant, mais je suis pourtant persuadé que ce n'est pas mon anniversaire, aussi débile que cela puisse paraître, je me laissais attendrir. Enfin, intérieurement, il semblait gentil, mais nous ne sommes jamais assez prudent.

Portant à ma bouche le contenu du petit paquet, je réalisais à quel point ça pouvait être bon un bonbon. Non pas que ça coûte particulièrement cher, mais que je n'avais pas vraiment eu l'occasion d'en manger par le passé.

-C'est bon, j'en avais jamais mangé.

Dis-je d'une fois plus faible que je l'aurais souhaité. Tentant de reprendre ma voix habituelle, une voix moins enfantine, enfantine quand même, mais peut-être un peu trop mature pour mon age, je décida donc de présenter la raison de ma venue en lui montrant la photo.

-Parents ? Je ne sais pas ce que c'est. Sinon, c'est toi Yumeno Satô ?

Sérieusement, je devais sembler ridicule comme ça au milieu de ces lycéens à interpeller l'un deux. Je pouvais sentir le regard de certains, presque étonné de me voir avec lui. Non, peut-être étonné de le voir avec moi, ce serait plus logique. Je suppose. En plus, moi même ne pensais pas être capable d'aller comme ça à la rencontre de quelqu'un. Je ne suis pas très intelligent, il peut me tabasser, me violer, me tuer, mais moi, j'ose quand même aller vers cet inconnu, prêt à lui dire que s'il pensait être le seul bout de chou de son père, c'était peut-être vrai, mais en contant son voire ses coups d'un soir, il avait un ou des frères.




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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Ven 9 Mai - 6:57


L'enfant avait l'air plutôt heureux de ce que je lui avait donné . Au début il avait l'air d'hésiter ce qui m'avait réellement étonner , n'avait t'il jamais mangé de sucrerie ? Mais par là suite il glissa la confiserie dans sa bouche , son visage avait l'air de refléter légèrement le goût excise du sucre . Je compris alors que mon intuition était bonne quand il prit enfin la parole

<< C'est bon, j'en avais jamais mangé. >>

Cela m'avais un peu surpris qu'un enfant comme celui-ci n'ai jamais mangé de sucrerie à son âge . Mais je me suis dit à ce moment-ci que peut-être ces parents étaient d'une sévérité féroce ou que son père était dentiste et qu'il ne voulait pas que son fils attrape des caries , enfin ce type de famille me rappelait un vieux film   : si ce garçon s’appelait Charlie , il se peut que son père soit bien dentiste et qu'il est brûler toutes les confiseries qu'il avait amassé . Pensée à part , cela était quand même affreusement triste qu'un enfant n'ai pas goûter une fois dans toute son enfance se nectar délicieux remplie de sucre , quel dommage , cela fait presque une enfance gâcher . Enfin de mon point de vue une enfance sans sucre n'est pas une enfance , cela va de même pour après : un ado sans bouton n'est pas un ado ou un adulte sans une vie économique ou les problèmes qui vont avec n'est pas un adulte . Il reprit la parole , sa voix  était vraiment faible mais j'arrivais à la comprendre assez pour pouvoir lui répondre par la suite .

<< Parents ? Je ne sais pas ce que c'est. Sinon, c'est toi Yumeno Satô ? >>

Je compris que toutes mes anciennes pensée étaient fausses , non il n'avait pas de parents , je m'étonnait même de l'entendre , est-il dans un orphelinat ? Je n'en sais rien , et puis d'un côté je crois que ce genre de détail ne me regarde pas . Enfin je n'en était pas si sur , vu qu'il connaissais mon prénom ce qui m'étonna encore plus , je me demandais qui il était de nouveau . Aurais je une mémoire limité ? Un cerveau saturé pour ne pas reconnaître ce  gamin ? Ou tout simplement étais ce normal que je ne voie qu'en lui un étranger ? Mon cerveau tout entier était mit en  action , je n'aimais pas être dans une zone de flou comme celle-ci , perdu dans une fausse impression de ne pas savoir qui est devant soit . Je clignais des yeux , essayant de ne pas montré mon étonnement à ce jeune enfant et en faisant un faux sourire un peu forcé je lui répondit

<< Hm oui c'est moi , mais ...D'où connais tu mon prénom petit ? Et mon nom aussi ? Et tu as ma recherche pour quelque chose ? >>

Je ne pouvais pas croire que ce gamin était quelqu'un de mauvais , ou qui me voudrait du mal pourtant mon instinct me disait de me méfier de lui , de faire attention à toutes ses émotions et ces gestes , oui je craignais peut-être que celui-ci était un gamin envoyé par mon père pour m’amener vers lui  et essayer de me parler , il serait bien capable d'utiliser des enfants , je le pense fortement . Mais à cette pensée j'eu de la peine pour cette enfant , je me disais qu'il n'avait pas mériter sa si c'était le cas , mais avant d'être peiner il fallait que je sache si c'était bien le cas . Comme sous un élan rapide  je pris les deux petites mains de l'enfant et lui dit en haussant la voix

<< Rassure moi , personne  ne t'a envoyé ici ? Enfin pas un monsieur Yumeno ? Qui a les cheveux blanc et qui a un air sévère ? >>

Si mon père commençait à utiliser des enfants dans son propre intérêt , je ne saurais plus quel serait les limites de sa folie pour arriver à ce qu'il veut , et cela me faisais peur au fond de moi , mais il fallait mieux savoir au plus vite  et le découvrir de soit même . Si quelqu'un d'autre venait me l'expliquer je me sentirais mal de ne pas l'avoir deviner avant , ou alors je le saurais par mon père, la pire des situations inimaginable . Enfin j'espère que cet enfant venait pour autre chose , même si il n'y avait que 5% de chance que ça soit le cas , mais je l'espère toujours un peu .
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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Ven 9 Mai - 8:47



Kimi mo boku ga kirai desu ka ?


Yuusuke et Satō



Je n'ose même pas imaginer l'effet que cela fait de voir un gamin de 8 ans débarquer en face du portail de son lycée avec une photo de soi tout en se faisant appeler par son nom, alors qu'on n'en a jamais entendu parler. ça doit faire bizarre en effet. Mais bon, j'étais allé jusque là, je n'allais pas me défiler comme ça. Je pourrais lui sortir une vieille excuse, comme quoi j'ai trouvé la photo par terre et que j'ai reconnu l'établissement grâce à l'uniforme, mais bon, cela réduit à zéro mes chances de le connaitre un peu, juste un peu.

<< Hm oui c'est moi , mais ...D'où connais tu mon prénom petit ? Et mon nom aussi ? Et tu as ma recherche pour quelque chose ? >>


Il ne semblait pas avoir l'habitude de sourire, enfin, c'est ce que laissait penser son sourire forcé. C'est peut-être héréditaire, qui sait. Bon, j'allais quand même devoir trouver quelque chose pour répondre à sa question, je n'allais pas le laisser mariner pendant trop longtemps en tournant autour du pot. En plus, comme on avait plus d'arrosoir, il n'y avait plus de plante dans le pot.

-Euuh... Je connais ton prénom car il est au dos de cette photo.

Comment ne pas mentir tout en ne disant pas l'entière vérité. Qu'allais-je lui dire ?  "Hey hey oniiiiiii chaaaaan" ? Non, déjà, je ne suis pas si familier, mais surtout, je risque de passer pour un schizophrène. Non pas que j'ai quoi que ce soit contre eux, ils sont sûrement bien plus intelligents que ma mère. Ave un peu de chance, mon père à un cerveau et j'aurais ses gènes concernant le QI. Puis, celui qui se trouvait bel et bien mon frère avait l'air plutôt intelligent. Sans même me laisser terminer ma réponse, pour justifier ma présence, il me soupçonna d'être envoyé par une quelconque personne.

<< Rassure moi , personne  ne t'a envoyé ici ? Enfin pas un monsieur Yumeno ? Qui a les cheveux blanc et qui a un air sévère ? >>

J'ai failli rigoler. Jusqu'à me souvenir que le Yumeno dont j'avais si souvent entendu parler n'était autre que le type qui avait participé à ma mise au monde. Il aurait plus se retenir, ou faire la même chose à ma voisine, ça aurait été mieux. Bon, alors comme ça, il n'appréciait pas trop son père. Quel serait sa réaction vis-à-vis de la descendance de celui-ci ? Descendance clandestine en plus... Prenant un air faussement offusqué, je décida de lui dire enfin la véritable raison de ma présence, tout en effaçant ces accusations sans preuves.

-Le jour ou quelqu'un décidera de ce que j'ai à faire, le monde entier parlera le patois d'Hokkaido. Yumeno, le seul que je connaisse à part toi depuis une heure, c'est le type qui a passé une nuit avec ma mère. Et qui potentiellement a eu la stupidité de le faire alors qu'elle était en période de reproduction. Il aurait quand même pu utiliser ce machin en plastique pour pas avoir d'enfant. J'aurais pu naître ailleurs.

Oups. C'était peu être un peu trop direct. Mais tant pis, j'assumais ce que je disais. La pensée égoïste que moi, je ne me cachait pas derrière un sourire hypocrite me passa par la tête, mais je la chassa d'une traite, je n'allais pas me plaindre que quelqu'un me parle d'une manière différente qu'à quelqu'un qu'on méprise. Puis en fonction de sa manière de réagir, je pouvais soit me faire un nouvel ennemi, soit m'accrocher à l'espoir d'avoir quelqu'un sur qui compter. Même si ce n'est qu'un maigre espoir. D'ailleurs, depuis quand n'avais-je pas eu l'occasion d'y penser, à l'espoir..

Baissant la tête, n'osant plus trop le regarder en face, et rouge suite à la révélation que je venais de faire, je confirma qui j'étais vraiment, ne voulant pas qu'il se fasse de fausse idées. Le tout avec la peur qui commençait à me nouer le ventre. Peur qu'il me fasse du mal, peur qu'il me rejette, peur qu'il se comporte comme ma famille envers moi.

-En gros, je suis ton....fr...frè..frère.

J'osa alors plonger mes yeux dans les siens. Essayer d'attraper son regard avec le mien.




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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Mer 14 Mai - 13:41


Mon visage avait une trace permanente de surprise au fil des paroles du jeune homme . Je ne savais plus quoi dire face à tout sa . Je devais faire un point sur tout ce que je venais d’apprendre . Mais reprenons tout sa un peu plus tôt , lorsque le jeune garçon m'avait adresser la parole pour me répondre .

<< Le jour ou quelqu'un décidera de ce que j'ai à faire, le monde entier parlera le patois d'Hokkaido. Yumeno, le seul que je connaisse à part toi depuis une heure, c'est le type qui a passé une nuit avec ma mère. Et qui potentiellement a eu la stupidité de le faire alors qu'elle était en période de reproduction. Il aurait quand même pu utiliser ce machin en plastique pour pas avoir d'enfant. J'aurais pu naître ailleurs. En gros, je suis ton....fr...frè..frère.  >>

Frère ? Cela ne rimait à rien . Mon père ...Ouai je n'avais aucun respect envers lui , je faisais comme si il n'existait pas depuis bien  longtemps , pour moi il était une loque pourrit qui ne méritais point mon attention , pour moi ce n'étais pas mon père , c'étais juste un inconnu que je voyais quand il ce décidait à être là pas plus . Je ne l'aimais pas , clairement . En même temps à quoi sert t'il d'aimer quelqu'un qui n'est jamais à vos côté ? Inutile n'est ce pas ? Hé bien voilà vous avez tout compris à ma situation . De plus je pense que c'est mutuelle de ce côté là , on ne recherche pas vraiment à faire un faux décor du père et du fil s'aimant à la folie , non , tout le monde seraient qu'on ment . Mais j'avais beau savoir que mon père était un cas  désespérer mais pas à se point là ... Couché à la légère , oui je m'en doutais , mais me faire un frère ...Plus j'entendais ces paroles plus je me disais qu'à mon avis il ne sera pas le dernier à venir me voir avec une bouille d'ange en m’annonçant qu'il était mon frère . J'étais un peu perdu , plus perdu qu'avant . Je croisais mes doigts en ayant les épaules droites et les mains basses comme si j'implorais intérieurement quelqu'un de m'aider à faire le point sur ces choses nouvelle pour moi . Je lâcha un soupire plus long que le silence complet qui c'était formé après cette révélation . Ce pauvre enfant était venu de ces propres jambes en se disant surement que je l'aiderais à mieux voir dans tout sa...Ou alors il devait m'en vouloir , oui  , m'en vouloir à moi et mon père d'être en vie . Je ne savais pas vraiment dans quel case le ranger dans ce bric à brac mental , où tout était mélanger . Mais je savais que malgré sa , mon père devait encore me réserver de futur surprise de ce genre pour l'avenir , alors je devais prendre cette nouvelle sur le ton le plus normal qu'on le devais malgré que j'en avais le plus grand mal au monde . Je pris un ton plutôt gentil malgré que aucun sourire n'était apparent sur mon visage et que le fais que je me triture les doigts pouvait être stressant pour le jeune enfant en face .

<< Hm hé bien , pour le moins je vais t'avouer que je ne m'y attendais pas du tout . Enfin vu mon père peut-être un peu , mais pas maintenant à vrais dire . Je suis désoler que tu n'as pas la famille que tu aurais souhaiter , ni que tu n'es pas traité comme tu l'aurait rêver . Je me sens coupable que mon père soit un idiot fini , qu'il ne se rend pas compte des conneries qu'il fait , qu'il ne se rend pas compte qu'il fou en l'air le bonheur des gens ainsi . Comme mon père ne s'excusera je m'excuse à sa place , je parie que ton cœur est remplie de rage de ne pas avoir un père parfait , ou alors de ne pas avoir connu ton frère plus tôt , et de plus je pense que tu me déteste vu que je viens directement de ce père et que je suis dans une famille dont tu rêve , non ? Hé bien si c'est sa , je peux faire du mieux que je peux pour apaiser la rage dans ton cœur petit frère . >>

Je décroisa mes doigts à la fin de ma phrase , j'avais du mal encore à réaliser la situation , mais j'avais utilisé le terme petit frère pour observer sa réaction , je me demander si celui-ci allait tout simplement accepter d'avoir une présence familiale nouvelle près de lui , ou tout à l'inverse que ces mots allaient le révolté . Moi-même je devais être au point de découverte de mes propres réactions face à cette enfant , je devais être aussi perdu que lui . A moi que lui , il n'y soit pas et qu'il est bien les idées clairs ? Cela était même très possible à présent . Je devais faire un point quand je me retrouverais seul , et éviter mon père encore plus qu'avant . Sa vous parais enfantin mon attitude ? Sa est peut-être , mais j'ai toujours agis comme sa envers lui et je ne peux changé d'un coup , plus il fait de faute plus le fossé entre nous deux se creuse . Il est déjà aussi gros que le trou creusé pour mettre les ordures et les brûler , de plus cette image lui colle bien . Je posa une main sur l'épaule du jeune garçon en reprenant le dialogue pour mettre fin à la pression  de nos pensées mutuelle dans ce silence qui était propice à une éventuelle futur mauvais entente sur le fait que je sois son frère .

<< Mais bon comme je pense que ne pas se connaitre ne fera pas avancer la situation . Pas besoin de faire les formulation de présentation basique vu que tu me connais déjà de ce côté là . Si tu veux on peut faire connaissance réellement dans un coin tranquille ...A moins que tu me hais trop sans me connaitre , au point de ne pas vouloir me connaitre , et que tu voulais juste voir qui j'étais . >>

Il fallait l'avouer , le fait que celui-ci pouvait me détester me trottais que trop vivement en tête et je voulais savoir si cette pensée était vrais ou bien que j'avais tord depuis le début . Enfin il se peut que j'ai tord , vu que j'avais déjà tord tout à l'heure à propos de mon père . Mais même si il n'utilise pas d'enfant , il reste un père que je hais . Il en crée en se faisant plaisir à la place , quel égoïste , ne penser qu'à son propre plaisir .
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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Mer 14 Mai - 15:54



Kimi mo boku ga kirai desu ka ?


Yuusuke et Satō



J'étais un peu stressé, et cela devait un minimum se remarquer étant donné le ton et la manières employés par le garçon à mon égard.

<< Hm hé bien , pour le moins je vais t'avouer que je ne m'y attendais pas du tout . Enfin vu mon père peut-être un peu , mais pas maintenant à vrais dire . Je suis désoler que tu n'as pas la famille que tu aurais souhaiter , ni que tu n'es pas traité comme tu l'aurait rêver . Je me sens coupable que mon père soit un idiot fini , qu'il ne se rend pas compte des conneries qu'il fait , qu'il ne se rend pas compte qu'il fou en l'air le bonheur des gens ainsi . Comme mon père ne s'excusera je m'excuse à sa place , je parie que ton cœur est remplie de rage de ne pas avoir un père parfait , ou alors de ne pas avoir connu ton frère plus tôt , et de plus je pense que tu me déteste vu que je viens directement de ce père et que je suis dans une famille dont tu rêve , non ? Hé bien si c'est sa , je peux faire du mieux que je peux pour apaiser la rage dans ton cœur petit frère . >>

Chapeau, encore plus long que les poésies qu'on apprend à l'école. Enfin, qu'apprennent mes petits camarades. Une poésie un peu dramatique. L'écoutant, j'avais plus de peine pour lui que pour moi-même. En être réduit à s'excuser des bêtises de son propre père, et culpabiliser pour quelque chose dont il n'est pas le coupable, c'est qu'il n'était pas non plus en bonne relation celui-ci.

Mon cœur était-il vraiment remplis de rage ? Je n'en était pas sûr. De désespoir, il l'était. Avant. Depuis quelque minutes, mon désespoir semblait être pompé puis remplacé au contraire par un peu d'espoir. Moins que j'aurais aimé, mais je préférais ne pas trop me faire d'illusions. Je ne voulais pas tomber de haut. Bien que me concernant, je ne suis pas bien haut.

En effet, je pense que si j'avais connu mon frère plus tôt, j'aurais peut-être pu avoir le type de relation complètement innocente qu'il existe entre deux enfants. Une relation ou tout les deux serions en train de sourire. Malheureusement, la vie m'avait forcé à grandir beaucoup plus vite que je ne l'aurais voulu.

Apaiser la rage de mon cœur... C'est gentil, mais il aura du mal à apaiser une rage que je ne pense pas avoir. Cependant, s'il incluait la tristesse, dans ce cas, il y a du boulot. Cette phrase à elle seule avait déjà entamé ce boulot, et son comportement donnait envie de lui faire confiance. Il semblait stressé, bien plus que moi, et finalement j'en tirait une forme de satisfaction. Car s'il s'en foutait de moi, il n'aurait pas été stressé.

<< Mais bon comme je pense que ne pas se connaitre ne fera pas avancer la situation . Pas besoin de faire les formulation de présentation basique vu que tu me connais déjà de ce côté là . Si tu veux on peut faire connaissance réellement dans un coin tranquille ...A moins que tu me hais trop sans me connaitre , au point de ne pas vouloir me connaitre , et que tu voulais juste voir qui j'étais . >>

Sur ce coup, il n'avait pas tord. Le meilleur moyen d'avancer, de m'accrocher à ce maigre espoir, c'était d'apprendre à le connaitre. Apparemment, il avait la même crainte que moi. J'avais peur qu'il me déteste, et lui a peur que je le déteste. C'est faux dans les deux cas, c'est déjà un bon point. Et pour moi, c'est surtout le pourcentage d'espoir qui continue de gagner du terrain.

Mon cerveau tilta alors. Il m'avait bel et bien appelé "petit frère" ? Ou bien je suis en train de rêver, et je ne vais pas tarder à me réveiller ? Réalisant cela, je compris que même s'il n'était pas d'accord avec les aventures de son père, il avait au moins accepté le fait que nous partagions le même sang.

- Je t'ai détesté. Mais plus maintenant, ce ne serait pas juste de détester quelqu'un que je ne connais pas. Tu n'as pas à t'excuser de quoi que ce soit, je ne suis pas gamin au point de souhaiter le malheur de qui que ce soit. Et encore moins le tiens. Surtout que tu es le premier à vraiment être gentil avec moi.

Il y avait un banc sur un mini parc juste à coté du portail. J'étais passé par là pour venir. On pourrait peut-être discuter là bas à l'abris. Un peu timidement, je glissais alors ma main dans la sienne. C'était doux, chaud, et je pouvais sentir au niveau de son pouce les battements de son cœur.

- On va dans le parc en face ? J'ai.. Je veux bien te connaître.

En me parlant un peu de son père, il s'était un peu ouvert à moi. C'était à mon tour de m'ouvrir réellement à lui. C''est pour cela que j'ajouta à la fin de ma phrase :

-Onii chan.




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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Sam 17 Mai - 16:41


Je sentais que tout sa allait bien se passer , j'avais comme un bon pré sentiment . Il n'était pas assuré mais il était là et je croyais en lui , en cette espoir qui aurait fait que la futur relation familiale que j'aurais eu avec lui sera des meilleurs . Je veux y croire , de plus tout ce qui ce passe , toutes ses paroles me font croire que mon pré sentiment est plus que vrais . Le jeune venait de prononcer des paroles qui m'avait donné un léger espoir , quelque chose de soudain mais qui pouvait s'éteindre  d'une minute à l'autre , dont il fallait prendre soin .

<< Je t'ai détesté. Mais plus maintenant, ce ne serait pas juste de détester quelqu'un que je ne connais pas. Tu n'as pas à t'excuser de quoi que ce soit, je ne suis pas gamin au point de souhaiter le malheur de qui que ce soit. Et encore moins le tiens. Surtout que tu es le premier à vraiment être gentil avec moi. >>

Oui c'était ces paroles , des paroles qui m'avait donné un espoir  . J'avais eu raison qu'il me détestait par le passé , je n'avais pas eu tord sur se point . En même temps qui n'aurait pas détester quelqu'un qui est son frère sans être réellement son frère , enfin plus son demi frère ? Qui n'aurait pas détester cet inconnu qui a eu la chance d'avoir eu son père ? Oui d'un côté c'est compréhensible qu'il m'a détester  , très compréhensible .Je ne lui en veux point , je le comprend même .   J'étais étonner quand même d'être le premier à lui montré un acte de gentillesse : je pensais que malgré sa situation il aurait pu avoir trouvé du bonheur dans quelqu'un , trouvé du bonheur dans un ami mais non , il n'a pas du avoir une vie douce je pense .  Je me devais , en tant que frère , enfin demi-frère , de lui apporter son bonheur  qui lui était hors de porté , comme si j'étais plus grand et que je le portais vers une armoire de bonheur inconnu . C'étais mon rôle , que j'avais raté pendant plusieurs années mais à partir de maintenant je pouvais le faire. Personne ne lui donnera jamais sinon , et cette enfant le méritait je le pense ce bonheur . Mais quelque chose me toucha légèrement juste après , des mots qu'il prononça avec une douce hésitation . Il m'avait apeller grand-frère , je pensais pas qu'il me répondrait au surnom affectif que je lui avait donné .  J'avais un sentiment partagé d'un coup , entre l'affection soudaine qui me prenait de haut et de l'autre côté , une légère peur que je pouvais sentir me caresser le ventre , la peur de faire trop vite confiance à ce petit . De plus , il avait l'air très intelligent pour son âge , plus que la moyenne  . Je pense que la plupart des enfants dans son cas auraient refusé de faire connaissance , qu'ils se seraient braqué comme des enfants et qu'ils auraient continué de me détester . Je l'avais remarqué dès le départ que malgré qu'il connaissait mal les choses de la vie , il avait le réflexe de prendre la plus sage décision . Il prit ma main , se sentie sa petite main dans la mienne , sa paume était froide comme si personne ne l'avait réchauffer pendant des décennies . Il se dirigea vers un banc tout près d'ici , le décor y était  similaire à l'exception qu'il y avait moins de monde que devant l'entrée et que il n'y avait pas les portes en métal devant mon nez .  Mais ici , tout était calme par contre , pour faire connaissance avec mon petit frère tout serait plus simple . Je m’arrêta au banc et me mis dessus , observant le ciel bleue s'étalant autour d'eux . je fis une place pour Yuusuke avec un grand sourire  comme pour lui dire qu'il était la bienvenu ici pour communiqué sur ce lieu . Je ne savais pas par où commencer avec lui , j'avais commencé par donné une image dégradante de mon père , encore plus  que comment il devait le voir à la base , j'avais peut-être mal commencé les bases de mon image envers lui malgré qu'il déclare que je sois gentil envers lui .  Je lâcha la main du petit  garçon pour la poser sur sa tête une fois que celui-ci c'était assis , pour moi tout mes gestes étaient protecteur et gentil . Je pris la parole en souriant très légèrement

<< Tu connais déjà mon prénom et mon nom du coup , alors pas besoin de te les re préciser . Tu dois connaitre mon âge non ? Enfin je suppose ... Hm mais tu as quel âge toi ? Car tu as l'air quand même très mature tu sais , même si tu es petit en taille en visage ! Oh et tu sais ta date d'anniversaire ? >>

Oui c'étais la manière la plus pitoyable de faire connaissance , mais je pense qu'après tout sa une discutions sérieuse serait de trop et qu'il fallait mieux discuté de chose simple plutôt que de se prendre la tête avec des sujets complexe ,  et puis parlé de son âge est un sujet comme un autre non  ? Je devais au moins connaitre un minimum de chose sur lui c'étais normal je trouve . Je pense lui posé quelque question de ce genre , pour être plus a laisse avec lui par la suite . Malgré que c'étais quelqu'un à part entière maintenant , j'avais du mal à communiqué comme cela . Il me fallait un temps pour m'adapté à la personne et pour la prendre complètement d'affection ou non , pour me faire une véritable image d'elle , et bien qu'il ne soit qu'un enfant , je procédais de même avec lui .  Mais autre chose de plus sérieux me trottais dans la tête ...Il faudra que je lui en parle c'est sur mais je ne savais pas si le moment était bien choisi mais je me disais que de toute façon aujourd'hui j'ai du ingurgité des nouvelles plutôt étonnante , et lui rien , alors il fallait bien qu'il est son lot de surprise . Je soupira un long coup et prit la parole

<< Mais du coup où habite tu ? Je me le demande bien ! Mais tu habite avec quel adulte ? >>

Ma curiosité m'attisais trop fortement , et puis d'un coup je m’inquiétais pour lui : est si il n'avait pas d'adulte responsable qui le gardait ? Comment faisait t'il? . Oui c'était plus sérieux mais important .
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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Sam 17 Mai - 20:40



Kimi mo boku ga kirai desu ka ?


Yuusuke et Satō



Là, moi-même je ne savais plus comment je devais réagir. Enfin, depuis que je lui avais dis, je ne savais plus ni qui j'étais, ni ce que je valais vraiment. Le comportement de Satô semblait changer assez radicalement. Celui que j'ai rencontré devant le lycée était plutôt froid, et là, j'avais en face de moi quelqu'un qui semblait presque enjoué à l'idée de faire connaissance et de construire une relation. Devais-je m'en méfier ?

<< Tu connais déjà mon prénom et mon nom du coup , alors pas besoin de te les re préciser . Tu dois connaitre mon âge non ? Enfin je suppose ... Hm mais tu as quel âge toi ? Car tu as l'air quand même très mature tu sais , même si tu es petit en taille en visage ! Oh et tu sais ta date d'anniversaire ? >>

M’asseyant alors sur le banc, le suivant comme un grand frère qu'on suivrait indéfiniment, en qui j'aurais une innocente confiance, j'écoutais son avalanche de question. En effet, on ne peut revivre le temps perdu, cependant, on peut tenter de le rattraper du mieux qu'on peut. Et tout ça tant que j'aurais encore cet âge où j'ai le droit d'être innocent. Au départ, je me tut. Il fallait absolument que j'ai un petit moment de réflexion pour faire le tri.

Pour récapituler, ce matin, j'étais un enfant perdu, sans parents, sans personne tenant à moi, sans personne sur qui me rattacher. Depuis ma naissance, s'occuper de moi n'avait été qu'un poid pour tout le monde. J'ai vécu à Tokarajima, cependant, les seules personnes qui s'inquiètaient un minimum de mon existence n'avait jamais l'occasion de venir me voir. Ensuite, en déménageant à Kyôto, j'étais persuadé que je pourrais enfin avoir des amis, mais non. Ma mère jugea moins contraignant de me laisser aux cours en ligne. Avec internet qu'elle ne paye qu'un mois sur deux. Je suis toujours impressionné par l'intelligence et l'énergie qu'elle met à me pourrir la vie.

Depuis seulement dix minutes, j'avais l'impression de pouvoir considérer tout ça comme du passé. Je reprenais confiance en moi, en la vie, et j'avais la sensation de pouvoir envisager un futur. Peut-être aller à l'école, quitter ma mère, mais surtout avoir quelqu'un sur qui me reposer.

En y songeant, je me leva pour aller m'installer sur les genoux de Satô. appuyant mon dos contre son torse. J'avais envie de profiter, et j'avais tellement peur que ce moment soit éphémère qu'inconsciemment, je me retourna pour enfouir mon visage sur lui, posant mon front au niveau de son torse à travers ses vêtements. De nouveau, je pouvais sentir le battement de son cœur, de nouveau, j'avais l'impression que plus jamais je ne serais seul.

C'est seulement là que je commença à lui réadresser la parole.

-Nan, je ne connais pas ton âge. Moi, j'ai huit ans, ou neuf. Je ne sais plus. mon anniversaire, c'est le 10 mai, si je ne me trompe pas, mais ne l'ayant jamais fêté, je ne suis pas sûr. J'aurais aimé être moins mature, j'aurais aimé être un gosse comme les autres, capable de rigoler sans faire gaffe au malheur autour, capable d'être insouciant. Cependant, je ne peux pas. Pour avoir cette inconscience, il faut être protégé par quelqu'un, et je n'ai personne. Enfin, je n'avais personne.

C'était dis. Enfin, sans vraiment être implicite, c'était aussi une forme d'appel à l'aide. Je pense. J'avais envie de croire en lui.

<< Mais du coup où habite tu ? Je me le demande bien ! Mais tu habite avec quel adulte ? >>

Adulte... Peut-on considérer ma mère comme une adulte.. Ah, bah oui, il faut être adulte pour boire et fumer. Elle fait les deux à longueur de journée.

-Je vis avec ma mère. Mais, elle fait comme si je n'étais qu'un poids pour elle. Ce que je suis à ses yeux. L'enfant d'un homme qui l'a culbuté une nuit puis qui l'a abandonnée. Je n'ai jamais eu de famille jusque là, jamais, jamais.. J'en ai marre, marre que tout le monde attendent impatiemment que je craque, marre de ma mère qui ne me souhaite que de mourir.

J'avais haussé le ton, sans le vouloir, tout le mal-être que j'avais accumulé jusque là, il avait ouvert la voie pour le laisser s'enfuir, mais la voie étant trop faible, cela faisait un bouchon et devait sortit d'un coup. Sous forme de sanglots. Je ne pleurais pas souvent, puisque cela ne servait à rien, mais d'un coup, tout ce que j'avais accumulé jusque là voulait s'évacuer. Mes yeux baignés de larmes étaient heureusement cachés par le corps de Satô, cachés de lui et des autres.

-J'en ai marre de devoir toujours être fort.




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MessageSujet: Re: kimi mo boku ga kirai desu ka ? [PV Satō] Mar 20 Mai - 13:40


On était ici , sur ce banc , devant tout le monde , sans que personne nous regarde . J'avais presque oublié le temps à force de parler avec ce petit , à force de voir de vouloir le connaitre plus en profondeur , j'étais tellement concentré sur lui que l'heure propre s'était échapper de ma tête , s'enfuyant vers un lieu inconnu . Tout était vaste , grand , plein de nouvelle pensée . J'étais à la fois perdu , mais moins qu'avant , ma situation étais dur à exprimé mais même un idiot aurait pu la comprendre rien qu'en me regardant : j'étais heureux , mais un peu malheureux . C'étais aussi simple que ça , tout en étant complexe . Mais où est le côté complexe ici ? Hé bien , le fait d'apprécier quelqu'un soudainement est complexe , le fait de se retrouvé avec un enfant sur les genoux , la tête contre son torse est complexe , bien plus qu'on peut le pensée . Parce qu'il faut apprendre qui est cette personne réellement , apprendre ces goûts , ces souhaits et ces ambitions , apprendre si elle vous veux du bien ou du mal , et quand cette inconnu deviens connu la complexité s'envole petit à petit avec les jours passant , amenant cette relation à une force plus simple et plus facile à vivre .  C'étais mon souhait à présent , d'emmener cette relation vers cela , vers quelque chose de facile et simple , qui se traduirais par une relation familiale des plus heureuse , mais est ce vraiment possible ? Tout restais un mystère pour l'instant .  Pendant que ces pensées sur ma situation et sur la vie en elle même se suivait dans ma tête , mon jeune nouveau frère m'adressa la parole pour répondre à mes questions

<< Nan, je ne connais pas ton âge. Moi, j'ai huit ans, ou neuf. Je ne sais plus. mon anniversaire, c'est le 10 mai, si je ne me trompe pas, mais ne l'ayant jamais fêté, je ne suis pas sûr. J'aurais aimé être moins mature, j'aurais aimé être un gosse comme les autres, capable de rigoler sans faire gaffe au malheur autour, capable d'être insouciant. Cependant, je ne peux pas. Pour avoir cette inconscience, il faut être protégé par quelqu'un, et je n'ai personne. Enfin, je n'avais personne.  >>


Je comprenais mieux pourquoi il était si mature , il n'avait pas réellement eu d'enfance , ce pauvre petit . Je me sentais presque légèrement triste pour lui , et je recherchais soudainement une solution pour résoudre cela . Pourquoi ? Je trouve injuste qu'il n'ai pas eu d'enfance  , tout le monde avait le droit au bonheur de l'enfance et des sourires de ses parents , personne n'a le droit d'être exclu de cela . Même si il était mature , il pouvait peut-être apprécier des jeux enfantin ? Qui sait , je ferais quand même de mon mieux pour pouvoir lui faire apprécier la vie qu'il n'a jamais eu . Je posa une main sur son dos gentiment et en lui souriant doucement , moins forcé , je lui déclara

<< Bien , pour ton anniversaire est bien je l’enregistrerai mentalement et on le fêtera ! Promis , et même si tu le souhaite on pourra faire des activités ludiques de temps en temps ... Un peu plus enfantine , de ton âge voit tu ? J'ai beau avoir 16 ans , si cela peut te faire découvrir ce que tu as raté , je le ferais , tu te dois d'être un petit garçon heureux , je pense que tu aurait voulu une vie banale , je me trompe ? Alors je peux te l'offrir . Je te promet pas que mes efforts pour te donné ce que tu n'a jamais eu seront parfait , mais j'espère qu'ils t'iront si tu les acceptes >>

Pendant que je réfléchissais à quel activité lui offrir , celui ci prit de nouveau la parole , je remarqua dans son ton de voix qu'il avait craqué , être un enfant et souffrir doit être lourd et dur , cela se comprend .

<< Je vis avec ma mère. Mais, elle fait comme si je n'étais qu'un poids pour elle. Ce que je suis à ses yeux. L'enfant d'un homme qui l'a culbuté une nuit puis qui l'a abandonnée. Je n'ai jamais eu de famille jusque là, jamais, jamais.. J'en ai marre, marre que tout le monde attendent impatiemment que je craque, marre de ma mère qui ne me souhaite que de mourir. J'en ai marre de devoir toujours être fort . >>

Je remarqua ces larmes coulant sur ses douces joues d'enfant . Que devais je faire pour le réconforté ? Il avait tant souffert de ne pas avoir une bonne famille , comme pleins d'enfant ont, il avait trop souffert . Je n'avais pas eu la même vie que lui , alors le réconforté allait être des plus dur parce que je ne connais pas vraiment son cas , mais je voulais lui faire sécher ses larmes au plus vite , que cette vie ne soit plus qu'un lointain souvenir pour lui . Je ne savais pas d'où venait se sentiment de devoir le protéger , mais malgré ces questions sur ses nouveaux sentiments de protection , je le sera vite contre lui en le câlinant pour le calmé et prit d'un ton calme la parole

<< C'est bon , je comprend que tu en ai marre ... Une vie d'enfant comme ça ne doit pas être facile , si tu en a marre tu peux prendre repos dans ma chambre parfois , alors ne pleure pas ... >>

Voir pleuré un enfant à cause d'un adulte idiot me mettais hors de moi  , mais ces sentiments restaient intérieur , comme les gens peuvent être aussi idiot ? Faire souffrir leurs propres progéniture  , le fruit de leurs entrailles , mon père est vraiment un idiot fini mais cette femme n'a l'air pas trop mal dans le classement de la débilité humaine . Les parents comme ça me faisais pitié , on a beau ne pas aimé son enfant , on en prend soin car c'est quand même un être vivant . Alors en tant que frère , ou plutôt demi-frère , je reprendrais mon rôle mais aussi celui de sa mère et de son père , oui je ferais tout ces rôles pour le bonheur d'une personne . Mais ...Est ce bien pour mon équilibre mental ? Vraiment ? Je ne savais pas mais il fallait quand même bien essayer l'experiance et peut-être réussir à lui offrir plus de bonheur qu'il n'en aurait souhaiter ... Ou malheureusement l'inverse si mentalement je n'arrivais pas à suivre .
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